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Galia Paul : une jeune Palaisienne à Hong Kong

Jeunesse

Ou comment la lecture d'un article du Palaiseau Mag' a changé le cours de la vie d'une jeune Palaisienne à l'avenir prometteur.

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A la suite d’un portrait diffusé dans le Palaiseau Mag’, la jeune Galia Paul a choisi le cursus des lycées UWC (United World Colleges) et étudie depuis un an à Hong Kong en vue de passer un Bac international.

« Quand on a des projets et qu’on se bat pour ça, on peut y arriver », a-t-elle retenu de son implication au sein du Conseil consultatif de la jeunesse (CCJ). Et voilà qui lui sert aujourd'hui. « J’y ai aussi appris la confiance et l’importance de s’engager en tant que citoyen. »

Nul doute que ces valeurs ont pesé dans la balance lors de sa candidature pour le United World Colleges (UWC), un établissement avec des antennes partout dans le monde, qui prône l’éducation comme force pour unir les peuples et construire un monde meilleur.

Galia Paul en découvre l’existence en novembre 2015 en feuilletant le Palaiseau Mag’ : « Lisa Regourd m’a donné envie d’y aller à mon tour et ma mère était enthousiaste. » Pour elle, UWC répond aux valeurs qui l’anime : « Notre professeure Claire Podetti au collège Charles Péguy nous avait enseigné que le seul but de l’école est d’apprendre le respect, la tolérance et le vivre ensemble, des valeurs qui font que l’on est une société unie. »

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Un peu comme à Poudlard

Elle postule dès début 2016 : ses professeurs du lycée Camille Claudel (elle est en seconde), ceux de Péguy et la mairie soutiennent sa candidature. Elle est retenue, obtient une bourse et s’envole pour Hong Kong en août 2016. Son engagement au CCJ, ses actions solidaires (spectacle à la Pie Voleuse où travaille sa mère) n’y sont pas étrangers.

Galia Paul UWC4« Une fois là-bas, on comprend vite que l’école est notre maison : c’est un peu comme Poudlard, un paradis que l’on aurait jamais imaginé, où les élèves apprennent les uns des autres. » L’établissement comprend 200 élèves dont la moitié d’internationaux, elle va y rester deux ans.

Hormis les matières obligatoires, UWC incite à choisir des disciplines annexes : elle y apprend la lion dance (danse traditionnelle chinoise), y joue du tambour, fait du tennis et a créé le journal du lycée à destination des parents et des élèves qui voudraient postuler, afin de leur faire découvrir la vie sur place. Elle donne aussi des cours d’anglais à des enfants.

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L’expérience de cette première année l’a « ouverte sur le monde politique » et les cultures qu’elle connaissait peu (via une amie thaï ou du Timor Leste par exemple). « C’est un défi à nos propres valeurs car on se rend compte qu’elles ne sont pas universelles, mais c’est une expérience passionnante, qui nous fait grandir à vitesse grand V. »

Il reste encore une année à Galia à Hong Kong avant de passer son Bac international et de revenir transformée. En attendant, elle continue à s’impliquer au CCJ durant ses vacances : on a pu la voir à pied d’œuvre le 5 juillet lors de la carte blanche à la jeunesse, pour Palaiseau Plage.

www.uwc.org